La micronutrition est une approche fonctionnelle de la nutrition qui vise à corriger les déséquilibres en micronutriments (vitamines, minéraux, acides gras, antioxydants, acides aminés) afin de soutenir les grandes fonctions de l’organisme, en particulier le système hormonal.
Je vous accompagne dans une approche personnalisée pour :
fertilité
périménopause et ménopause
troubles hormonaux (SPM, cycles irréguliers, SOPK, endométriose, dérèglements hormonaux)
thyroïde
fatigue chronique
stress et anxiété
troubles digestifs
troubles du sommeil
difficultés de gestion du poids
Le bilan micronutritionnel permet d’évaluer votre terrain à partir :
de votre alimentation
de vos symptômes
de votre mode de vie
de votre histoire de santé
et, si nécessaire, d’analyses biologiques ciblées
L’objectif est d’identifier des déséquilibres fonctionnels pouvant impacter vos hormones, votre énergie, votre digestion et votre métabolisme.
Dans le cadre d’une prise en charge en micronutrition, certaines analyses spécifiques peuvent être proposées (bilan micronutritionnel, vitamines, minéraux, stress oxydatif, inflammation, microbiote, bilan thyroïdien fonctionnel…).
👉 Ces examens ne sont généralement pas remboursés par la Sécurité sociale.
Ils représentent un budget à prévoir, variable selon les laboratoires et les bilans réalisés.
Ils ne sont jamais obligatoires et sont proposés uniquement lorsqu’ils apportent une réelle valeur pour affiner la prise en charge.
Selon vos besoins, des compléments alimentaires peuvent être recommandés pour soutenir l’organisme :
vitamines et minéraux
oméga-3
probiotiques
plantes et extraits fonctionnels
👉 Ces produits ont également un coût à votre charge.
Ils sont choisis de manière raisonnée, en tenant compte de vos besoins, de votre tolérance et de votre budget.
La micronutrition ne remplace pas une alimentation équilibrée, elle vient en soutien, lorsque l’organisme est fragilisé.
Mon accompagnement repose sur :
une écoute globale
une approche fonctionnelle
des ajustements progressifs
sans restriction inutile ni sur-supplémentation
L’infertilité touche 15% des couples aujourd’hui.
Parmi ces 15%, 25% des cas n’ont pas de causes d’infertilité identifiée par la médecine reproductive (25% des cas d’infertilité). Or une part importante de cette infertilité peut être attribuée à l’alimentation, à l’environnement, au mode de vie.
On pourrait largement s’éviter le recours à des méthodes invasives, en préparant mieux le terrain nutritionnel des patientes. Une grossesse se prépare idéalement un an avant la conception. Pour cela la micronutrition est très utile.
Je vais vous citer quelques chiffres:
Les femmes enceintes ou allaitantes doivent également avoir recours à la micronutrition afin de s’assurer des étapes de vie douces et sereines.
Une fois l’approche diététique mise en place, la micronutrition vient potentialiser les résultats. En effet, lorsque les troubles sont anciens ou aigus, modifier l’alimentation seule donne des résultats mais sur le long terme.
La micronutrition me permet de conseiller aux patients des vitamines, minéraux, oligo éléments, acides aminés et plantes qui permettent d’avoir des résultats plus puissants et plus rapides.
Des bilans micronutritionnels permettront de vérifier les intolérances éventuelles et d’individualiser la prise en charge. Le but est de restreindre le moins possible l’alimentation quand ce n’est pas nécessaire.
Souvent les patients me disent qu’on leur a fait supprimer le gluten ou les laitages et qu’ils ne savent plus quoi manger pour ne pas avoir mal au ventre. La micronutrition permet de redonner du confort, rapidement et de ne pas continuer à supprimer des aliments inutilement.
Les troubles du comportement alimentaires peuvent être plus ou moins sévères. Il est important de recevoir le diagnostic de ce trouble par un professionnel de santé tel qu’une diététicienne-nutritionniste ou un médecin.
La micronutrition n’est pas la 1ere thérapie à envisager lorsque les troubles sont forts et/ou anciens. Une première partie de travail sur le comportement alimentaire en psychonutrition sera alors indiqué.
En revanche, si les troubles sont récents, il peut s’agir d’un déséquilibre des neuromédiateurs, d’un déficit en acides gras essentiels, d’habitudes alimentaires à revoir ou encore d’un déficit en micronutriments. Et la micronutrition va alors être très utile pour remonter les statuts nutritionnels, et retrouver le plaisir de manger tout en perdant du poids si c’est l’objectif.
Diététicienne – Nutritionniste, je me suis formée à la micronutrition avec un diplôme universitaire de la faculté de médecine de Grenoble.
Je suis une spécialiste de la nutrition santé et je vous reçois en cabinet sur Bordeaux – Le Bouscat ou bien en visio, via Doctolib.